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Italie : les droits de traduction littéraire en pente ascendante

L’AIE ou Associazione Italiana Editori (Association Italienne des Editeurs) sort son rapport annuel sur l’achat et la vente des droits en 2016. Cette étude, baptisée « Marchands d’histoires », comporte un volet consacré aux droits de traduction. Elle a pu voir le jour grâce à la collaboration de l’ICE-Agenzia, qui agit pour la promotion de la littérature italienne à l’étranger.

L’évolution du marché de la traduction

Il s’agit plus précisément des achats de droits de traduction que les maisons d’édition italiennes parviennent à commercialiser à l’étranger. La hausse constatée depuis la dernière décennie permet de conclure que les titres italiens sont recherchés au-delà des frontières du pays, et même du continent. Entre 2014 et 2016 par exemple, l’écart est de 11,7 %, avec 5.917 ventes cette année.
Les maisons d’édition espagnoles et françaises constituent les acheteurs de droits les plus importants. L’Angleterre commence aussi à avoir son poids sur ce marché.

La structure du marché

Les maisons d’édition italiennes ont compris que la mise en place d’un département Droits étrangers est un des gages d’une bonne évolution du marché. Ce département est chargé d’analyser l’état du marché en plus de négocier avec les acheteurs potentiels. C’est grâce à ces analyses que de nombreux écrivains ont commencé à écrire de manière à séduire le public anglo-saxon et donc à adapter l’écriture à une traduction anglaise. Les marchés français et allemand versent plutôt vers le noir italien. Des maisons d’édition et des auteurs commencent à se pencher sur le marché asiatique et celui du Moyen-Orient, ainsi que sur les genres littéraires qui cadrent avec chacune de ces demandes.

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