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Se lancer dans la traduction professionnelle : salarié ou indépendant ?

Travailler au sein d’une entreprise et d’une équipe ou seul depuis son bureau, entre salariat et indépendance, le choix d’un statut est parfois un casse-tête pour le traducteur interprète. Pour se placer dans le secteur de la traduction professionnelle, il est nécessaire de prendre conscience de ses propres attentes et des perspectives qu’offre le métier.

Chez le traducteur interprète salarié ou l’indépendant, les tâches et les carrières ne sont pas exactement les mêmes. Le choix d’un statut s’effectue après une analyse approfondie de ces deux profils, mais aussi de son propre tempérament, de ses envies et de ses ambitions.

Employé d’un service de traduction ou d’interprétariat, d’une entreprise ou d’un organisme international, le traducteur interprète s’intègre dans un environnement établi : hiérarchie, outils spécifiques, domaines d’activités… Il jouit d’une sécurité d’emploi, d’un salaire fixe et travaille sur des missions déjà négociées. Le choix des sujets est donc restreint et l’évolution de carrière dépend de chaque institution.

Autonomie et polyvalence pour le freelance

En freelance, le traducteur interprète est amené, en plus de ses missions, à gérer son entreprise et trouver ses clients. Travaillant généralement de chez lui, il peut aménager son temps de travail et ses horaires librement. Les sujets à traiter et les domaines d’intervention peuvent être variés.

Pour exercer, le traducteur ou l’interprète assermenté doit se faire inscrire auprès du tribunal de grande instance de sa circonscription. Il sera alors agréé par le ministère des affaires étrangères.

La rémunération dépend du nombre de commandes et varie en fonction de la nature de chaque projet. Après plusieurs années, un traducteur interprète, qui a su se constituer une clientèle fidèle, peut voir sa notoriété et par là-même son salaire évoluer.

Autres points à ne pas négliger : les charges, telles que l’assurance maladie et la retraite, qui sont à déduire du chiffre d’affaires. Comme tout entrepreneur indépendant, le traducteur interprète ne bénéficie pas de congés maladie ou de maternité, à moins de souscrire des assurances complémentaires. Pour la retraite, il devra cotiser pour un fonds privé.

— One Comment —

  1. je suis universitaire très doué pour la traduction simultanée et écrite avec une experience de sept ans
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