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Les produits alimentaires ne sont pas à l’abri d’une mauvaise traduction

Pour mieux convaincre les consommateurs, pour qu’ils comprennent mieux de quoi il s’agit et leur donner ainsi confiance au produit, les emballages des denrées alimentaires s’affichent très souvent en plusieurs langues. Dans certains cas, la traduction est réalisée en interne, par l’entreprise même qui produit le plat surgelé, le biscuit ou l’huile végétale. Dans d’autres cas, l’entreprise s’adresse à un bureau externe.

Dans un cas comme dans l’autre, le producteur n’est pas à l’abri d’une faute de frappe ou de traduction qui peut lui valoir, au mieux des sourires, au pire l’intervention d’un juriste. Ce second cas de figure apparait lorsque la traduction expose le consommateur à un véritable risque. Par exemple, dans sa composition d’une préparation de rösti, Migros mentionnait l’huile de colza alors qu’il s’agissait d’huile de palme. Une personne y étant allergique aurait été dangereusement exposée. Lorsque l’huile de ricin se transforme en huile de castor (parce qu’elle se dit « Castoröl » dans la langue allemande), l’erreur de traduction est plutôt prise à la légère, voire avec le sourire.

Dans d’autres cas encore, les distributeurs peuvent se permettre de laisser sur les rayons les produits mal traduits, car ils ne représentent absolument aucun risque. Cette décision a été prise une fois que la liste des ingrédients a été revérifiée et certifiée sans faute. C’est le cas d’une tresse au fromage d’Italie, disponible dans un magasin Denner sis à Vevey. Selon le porte-parole du distributeur, Thomas Kaderli, l’erreur de traduction sera bien sûr rectifiée.

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